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 J'aimerais être un oiseau... - Aska

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Aska

Dieu-Serpent à la Flûte
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Date d'inscription : 24/09/2016
Localisation : Je veux retourner dans mon temple...

MessageSujet: J'aimerais être un oiseau... - Aska   Lun 26 Sep - 18:31







"Si avoir des plumes suffit pour voler, alors je m'envolerais pour veiller sur mon peuple."
Aska
Qui suis-je ?

Salut toi, moi c'est Aska et j'ai 21 ans et je suis un homme (même si les mauvaises langues peuvent dire le contraire) et je suis à moitié inca, à moitié aztec et je me transforme en serpent à plumes. Je suis l'incarnation du dieu atzec Quetzalcóatl et j'aimerai avoir au dessus de ma tête Dieu-Serpent à la Flûte. Je suis homosexuel et ce jusqu'à nouvel ordre et si tu veux tout savoir, je suis dominé. Petite anecdote : il paraît que je ressemble à Ma Lin de Suikoden (Oeuvre de Kitakata Kenzo, illustration de Yomi). Oh et avant que j'oublie : ceux qui font partie du groupe Incas libres sont les plus beaux. Quoi ? Non ce n'est pas ce que j'ai voulu dire !! Pas qu'on est pas beau mais... Les autres, pas moi... Q.Q




Ce que je suis et ce que je resterai


Quetzalcóatl n’est pas inca, mais aztèque. Je ne suis pas inca, même si j’aimerais l’être, mais je ne pourrais pas l’être, je ne suis pas inca. Cependant, ils m’ont élevé, ils m’ont éduqué, ils m’ont accepté parmi les leurs, ils ont fait de moi l’être que je suis, m’ayant donné une partie de leur sang grâce à mon père. Pour cette raison, je ferais toujours de mon mieux pour aider le peuple inca, restant d’une loyauté sans faille envers ce peuple et me sacrifiant volontiers pour eux.
Mais si je fais preuve de bonne volonté, je ne suis pas bon à grand-chose. On me dit que souvent que je me dévalorise, néanmoins je me trouve bien peu utile à rester quasiment cloîtré, toujours dépendant des autres, vivant du travail des autres sans moi-même faire ma part de travail. Surtout que, du travail, je ne sais pas en faire. Je ne sais pas faire grand-chose. Oh, je sais théoriquement comment faire différentes choses, mais la théorie et la pratique, c’est bien différent.
Oui, la théorie ce n’est pas la pratique. Je sais lire et écrire comme les aztèques, une compétence que j’ai acquise de ma mère et si j’écris beaucoup, à propos d’énormément de choses, la vie des incas, les rituels, des choses et d’autres, j’écris aussi la vie d’une personne qui n’existe pas et qui doit sûrement être bien différente de la réalité. Mais également, je réfléchis à des choses qui peuvent aider le peuple inca, j’écris, je dessine à ce propos, mais ces dessins resteront toujours des dessins, bien cachés parmi les nombreuses pages que je garde chez moi. Ces théories resteront toujours des théories, tout comme les connaissances que j’accumule sans avoir la capacité de les mettre en œuvre.
La seule pratique que je possède est celle de la quena, un instrument à vent que les espagnols trouvent proche de leur flûte. D’ailleurs, j’ai également apprit à jouer de cette flûte lorsque les espagnols sont venus nous voir pour la première fois. Ils m’ont également appris à parler et à lire leur langue. C’était difficile, loin de ce dont j’ai l’habitude, mais j’étais intrigué par eux, par leur culture, et je le suis toujours même si à présent je suis plus effrayé que curieux.
Je m’effraie facilement, on me dit même que je suis trop sensible et je ne peux pas le nier Je pleure facilement, aussi. Mais je pense que c’est parce que je ne me suis jamais confronté aux difficultés de la vie, parce que j’ai grandi dans un environnement préservé de tout dans mon temple.
J’aurais aimé pouvoir en sortir plus souvent, pouvoir me mêler au peuple, pouvoir être comme tout le monde, ou ne serait-ce qu’être moins seul. À la place, je suis obligé de rester dans le temple, à regarder les autres en les jalousant, en jalousant leur vie, leurs amis, leurs amours, leur capacité à déployer leurs ailes pour s’envoler…
Moi, je ne suis pas un oiseau, comme les autres. Ma forme animale est celle d’un serpent, avec des plumes certes, mais incapable de voler. Je déteste ce serpent que je suis. Je déteste être une incarnation d’un dieu. Je me déteste. Je suis sûr que je ne suis même pas vraiment l’incarnation d’un dieu. Je ne suis qu’un être qui ne devrait pas exister, un hybride improbable entre un inca et un aztèque. Je n’aurais pas dû voir le jour.
Cependant, tout ça, je ne le dis à personne, jamais. Même à ceux qui me sont les plus proches. Je ne veux pas leur imposer mes problèmes, mes ruminements stupides alors que je devrais m’estimer heureux de ce que j’ai. Je ne mérite absolument pas tous les traitements privilégiés qui me sont faits. Mais je ne sais pas m’opposer aux autres, je ne sais pas leur dire que je ne veux pas quelque chose, que je ne veux pas que l’on fasse des sacrifices humains ou animaux pour moi ou pour mes offices.
Il parait aussi que je suis trop timide et c’est peut-être vrai, je n’en sais rien. Mais je n’aime pas rencontrer des gens, leur imposer ma présence, même si je fais facilement confiance à n’importe qui.

Si l’on veut parler de mon aspect physique, on remarquera surtout que je suis allongé, un peu comme le serpent que je suis, avec mon mètre soixante-dix et ma soixantaine de kilos. La longueur de mes cheveux, tombant sur le haut de mes cuisses, accentuent encore cette impression, avec les longues tresses qui rassemblent mes cheveux, ornées de quelques bijoux dorés. Mes cheveux, d’ailleurs, sont de couleur bleu-vert, de la même couleur que mes écailles dans ma forme animale. Comme pour cacher ma timidité, j’aime garder une frange me tombant sur les yeux.
Je suis plutôt frêle, sans aucun muscle puisque je n’ai jamais été forcé de faire quoi que ce soit de physique, même, on ne m’a jamais laissé faire quoi que ce soit de physique. Tout ce qui marque mon corps sont des cicatrices sur mes poignets, des coupures que j’ai dues me faire lors des cérémonies que j’effectuais. Ces coupures ressortent bien sur ma peau blanche, plus blanche que celles des incas, ou mêmes des aztèques qui composent mon ascendance. Cette couleur a participé à ce que l’on me considère comme l’incarnation d’un dieu.
Au niveau vestimentaire, je porte ce que l’on me donne, sans faire preuve de préférence autre que le fait qu’ils couvrent assez mon corps, puisque je suis très frileux et que j’ai froid au moindre coup de vent. Néanmoins, lorsque les espagnols sont venus, j’ai eu le droit d’essayer certains de leurs vêtements et je dois avouer qu’ils me plaisent et me couvrent de façon agréable.
Ma forme animale, différente de celle des autres, n’est pas celle d’un oiseau, mais d’un serpent, un tout petit serpent qui passe facilement inaperçu. La seule différence avec un serpent que l’on trouve dans la forêt est qu’entre certaines écailles, je possède des plumes colorés, rouges, vertes, jaunes.



Mon histoire


Mon histoire est celle d’un curieux et improbable mélange. Je suis né parmi le peuple inca, métisse d’une mère exilée du royaume aztèque et d’un père d’une famille inca depuis le début du monde. Si l’on aurait pu croire que ma mère aurait été mal accueillie et intégrée parmi ce peuple qui n’était pas le sien, il semblait pourtant au contraire qu’elle se soit facilement intégrée malgré le fait qu’elle ait refusé de dévoiler la raison qui lui a valu son exil.
Je n’eus pas la chance d’être intégré aussi facilement. Ma naissance se passa de façon atypique. S’il fut clair que ma mère était tombée enceinte, sa prise de poids ne fut pas marquante, si bien qu’il fut supposé que le bébé fût mort avant même sa naissance. Alors que je n’étais pas encore né, mes parents m’avaient déjà oublié. Alors quelle ne fut pas leur surprise quand ma mère accoucha ! Enfin, l’accouchement ne fut pas une surprise puisqu’il ne fut pas ressenti au-delà de la perte de eaux qui fut considéré uniquement que comme un accident. La véritable surprise fut de voir arriver des entrailles de ma mère non pas un bébé criant de voir le jour, mais un serpent frétillant comme un poisson hors de l’eau.
Le premier réflexe qu’eurent mes parents furent de me chasser dehors. Que se serait-il passé si ma mère n’avait pas remarqué les plumes coincées entre mes écailles ? Il me fait peu de doutes que je serais sûrement mort dans la nature sans même avoir eu mes premiers pleurs de bébé. Néanmoins ma mère remarqua mes plumes et, heureusement, me rattrapa avant que j’eusse quitté le domicile. À peine m’eut-elle pris dans ses bras que je devins un bébé criant et se débattant pour se faire une place dans la vie.
Si ma mère ne fut qu’étonnée de ma particularité, mon père au contraire fut horrifié. Il cria que les dieux avaient maudits sa progéniture pour s’être lié à une étrangère et parti demander conseil aux prêtres. Quand il est revenu, c’était accompagné de prêtres et d’autres membres du peuple, dans le but de tuer l’abominable progéniture, dans le but de me tuer. Ma mère s’interposa. Connaissant les légendes du peuple inca, elle était venue à être persuadée que j’étais en réalité l’incarnation d’un dieu, du dieu Quetzalcóatl de son peuple d’origine, des aztèques. Il lui a fallu une patience monstrueuse pour convaincre tout le monde. Elle leur parla de Quetzalcóatl, du fait qu’il était un dieu de l’agriculture entre autres choses, du fait qu’il est un pont entre les dieux et les humains. Un accord fut trouvé : la période de semailles allait arriver et alors une partie de mon sang allait être mêler à la terre. Si, lorsque les récoltes seront venues, celle-ci se trouvaient être bonnes, je continuerais à vivre. Dans le cas contraire, je serais tué, monstre que je suis.
Alors ce fut fait. Mon sang fut versé lors des semailles, mêlé à la terre et aux graines. Ma mère qui s’était séparée de l’homme qui avait partagé sa vie jusqu’à ma naissance, à cause de ma naissance, allait observer jour après jour la pousse des champs. Et elle n’était pas la seule à y avoir un œil attentif. Comme par miracle, les récoltes cette année-là furent fructueuses. Très fructueuses. Dans les faits, elles le furent plus que les années précédentes. À partir de cette année, personne ne douta plus les paroles de ma mère.
Cependant, ce miracle ne fit pas un grand bien à ma vie. Je fus séparé du peuple, séparé de ma mère, et envoyé dans le temple où je devais être élevé. Il ne faudrait pas que je perde en pureté à côtoyer le peuple, disait les prêtres. Si je venais à perdre en pureté, mes pouvoirs risquaient d’en pâtir. Au temple, les seules personnes que je voyais étaient les prêtres et ma mère qui, étant aztèque, était celle qui connaissait le mieux Quetzalcóatl.
Même si elle n’avait l’autorisation de venir me rendre visite qu’une fois de temps en temps, elle a toujours été très affectueuse avec moi. À mesure que je grandissais, j’étais toujours plus bouleversé de la voir repartir. Elle m’apprit énormément de choses. Alors que les prêtres m’apprenaient la langue du peuple inca, la musique pour les rituels, ma mère m’apprit le language de son peuple d’origine, son écriture, ses coutumes, non pas pour que je les pratiques, mais pour que je les connaisse, que je sache d’où je venais.
Je n’aimais pas cet endroit, ce temple. Si je comprenais pourquoi je devais rester au temple, je n’aimais pas ça, je n’aimais pas le fait d’être l’incarnation d’un dieu, je n’aimais pas le fait de devoir, tous les ans, verser mon sang sur le sol, je n’aimais pas recevoir devoir assister à des sacrifices fait pour moi, en mon honneur… Je n’avais qu’une envie, devenir un oiseau et m’envoler loin d’ici, loin de ce temple. Mais contrairement aux autres, je n’ai jamais pu. Si ma mère me disait que je finirais un jour par réussir à voler malgré l’absence de mes ailes, je n’ai pourtant jamais réussi à fendre le ciel.
Et un jour, ma mère vint m’annoncer qu’elle attendait un nouvel enfant. Un enfant d’un père qui était un autre que le mien. C’était inattendu, elle ne me parlait jamais de sa vie, de ce qu’elle faisait en dehors du temple, si bien que j’avais fini par oublier qu’elle pouvait faire quelque chose en dehors de mon éducation. Mais je ne lui en voulais pas. Au contraire, je priais pour que mon futur petit frère ou ma future petite sœur soit préservé de ce que je vivais, qu’il ou elle n’ait pas à vivre ce que je vivais.
Mes prières furent écoutées. Je n’eus aucun compagnon autre que les prêtres dans le temple. J’en étais autant heureux, sachant que personne n’aurait à subir comme moi d’être cloitré ainsi, que j’en étais triste, la solitude me pesant beaucoup.
Néanmoins, on me laissa avoir un ami. Un ami qui savait ce que c’était de devoir rester enfermé sans jamais voir personne. Cet ami, c’est le prince Topaze. Je l’ai rencontré la première fois alors qu’il venait de naître, alors que j’étais à peine un enfant. Lorsqu’il a été amené au temple, il ne respirait plus et ses parents nous demandait de l’aide, aux dieux, pour lui rendre un souffle de vie. Voir le corps de cet enfant m’a brisé le cœur. J’ai souhaité qu’il revienne à la vie. Je l’ai souhaité très fort, tellement que j’en ai pleuré. Jusqu’à-ce que je l’entende pleurer, lui. Je crois que je n’ai jamais autant aimé entendre des pleurs que ce jour-là. Ces pleurs ne me donnèrent qu’une seule envie : me précipiter prendre cet enfant dans mes bras. Mais je n’en avais pas le droit. J’étais encore un enfant, encore un bébé, mais je m’en souviens comme si c’était hier.
Malheureusement, ce miracle ne fut pas complet. Le jeune prince garde tout de même une faible constitution et fut enfermé dans sa chambre pendant de nombreuses années, n’ayant pas le droit de sortir. Néanmoins, j’avais l’autorisation d’aller lui rendre visite. Étant l’incarnation d’un dieu, on disait que je pouvais l’aider, être avec lui, le soigner éventuellement. Je ne sais pas si ma présence l’aidait au niveau de sa santé, mais en tout cas, j’étais heureux de ne pas être seul, et je crois qu’il l’était également.
Nous sommes devenus amis. Lorsque je m’ennuyais, je sortais discrètement du temple, le plus souvent sous ma forme de serpent, et m’introduisait dans le palais pour voir mon ami prince. Parfois, il m’emmenait en dehors du palais, jouer avec ses amis. Ses amis, j’étais toujours timide d’aller jouer avec eux. Et sans le prince Topaze, jamais je ne suis aller les voir, jamais je ne suis aller jouer avec eux. J’avais peur, trop peur, j’étais trop timide.
À chaque fois que je sortais sans autorisation, j’eu le droit à de lourdes réprimandes et surtout, des rituels de purification parfois douloureux. Mais en réalité, autant les réprimandes que les rituels m’étaient égaux. J’étais heureux de sortir et dans mon insouciante enfance, l’idée que ces sorties puissent altérer les bonnes récoltes que mon sang donnait à notre peuple m’était incongrue. D’autant plus que je ne me considère pas comme un dieu, ou l’incarnation d’un dieu. Tout ce que je voulais, c’était être considéré comme tout le monde, comme une personne normale.
Et la seule personne qui me considérait vraiment ainsi était le prince Topaze, mon ami, la personne avec qui j’étais la plus proche, la seule personne d’à peu près mon âge que j’avais le droit de voir. Je… suis tombé amoureux de lui. Mais jamais je n’ai osé le lui dire. Je ne pouvais pas le lui dire. Je n’en avais pas le droit, je n’avais pas le droit d’être aussi proche de mon prince, je n’avais pas le droit d’être aussi proche de qui que ce soit. Pour être plus proche des dieux, je devais être moins proche des humains.
Mais à force de ne pas oser le lui dire, l’inévitable se produit. Il finit par tomber amoureux d’une autre personne, par tomber amoureux d’un homme et plus que simplement cela, il fit uni à lui devant les dieux. Moi-même je leur donnais ma bénédiction, mais je m’en veux parce que je ne l’ai pas pensé, parce que ma bénédiction était fausse. Peut-être est-ce à cause de cela que c’est arrivé tout ça…
Après cet événement, je suis resté cloîtré dans ma chambre au temple, pendant plusieurs mois. Je ne voulais pas sortir. Je ne voulais voir personne non plus. Je mangeais très peu et je vomissais la majorité de ce que je mangeais. Je pleurais toutes les larmes de mon corps. Je déprimais, réellement. Pour peu, je me serais tué. Mais je songeais au peuple inca qui avait besoin de moi pour les récoltes, alors je ne fis rien. Et même si j’ai perdu beaucoup de poids, je me suis rétabli. Vaguement.
Avant cet événement, des étrangers étaient venus d’ailleurs, des étrangers à la peau blanche comme moi. Ils furent considérés comme des dieux, aussi j’ai eu le droit de les rencontrer, de passer du temps avec eux. J’ai beaucoup apprit d’eux. J’ai appris leur langue, leur écriture. Ils m’ont parlé de leur pays d’origine, de comment c’étaient chez eux. J’ai posé beaucoup de question sur eux, je voulais en savoir toujours plus et alors que j’apprenais à jouer de leur flûte proche de celle que je connaissais déjà, je me rendis compte rapidement qu’ils n’étaient pas des dieux. Mais ça, je ne l’ai dit à personne, parce qu’ils ne faisaient de mal à personne et qu’ils ne me semblaient pas mauvais. J’aurais dû le dire… J’aurais dû le dire aux autres, à tout le monde…
Pour oublier ma peine, je me perdais dans les connaissances que ces étrangers m’avaient données. Je m’accrochais à tout ce qui pouvait emporter mes pensées loin de mon prince, si bien que je ne sortais plus si je n’en étais pas obligé. Je faisais des dessins de choses qui pouvaient aider le peuple inca, j’écrivais pour me sortir mes pensées de la tête, j’écrivais en espagnol ce que j’avais en tête.
Puis alors que j’en étais là de ma vie, tout a basculé. Les étrangers, les espagnols sont revenus. Et ce n’était pas pour la paix. Je les ai vu commettre des atrocités et j’en ai été bouleversé. Lorsqu’ils sont venus dans le temple, je me suis caché, je me suis transformé et je me suis caché dans un coin. Ils ne m’ont pas vu, mais moi je les ai vu. Je les ai vu me voler, me déposséder de tout ce que j’avais, mes livres, mes bijoux, mes instruments… Je suis resté caché, immobile, un temps qui me parut une éternité, alors même qu’ils étaient déjà repartis. Puis, toujours en serpent, je me suis faufilé au palais, je voulais voir mon ami que j’avais pendant longtemps évité au plus possible. Mais ce ne fut que pour le voir se faire capturer avec horreur.
Je savais que j’aurais dû partir avec les autres membres du peuple incas, le prince me l’avait fait promettre, il m’avait fait promettre de veiller sur son petit frère, sur son peuple, mais je n’y suis pas parvenu. J’ai été trop couard pour partir. Je suis retourné dans mon temple, je me suis caché là où je le pouvais, devenant serpent quand du monde venait. Je vivais ainsi, mangeant ce que je trouvais quand je pouvais, je dépérissais. Je me demande comment, pourquoi je suis encore en vie…

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Salut ! T'es un petit curieux, je sais, tu veux tout savoir sur moi. Alors, moi c'est Thyerus et j'ai 24 ans. Comment j'ai connu le forum ? Je l'ai codé (en partie). Je le trouve quand j'ouvre mon navigateur et j'ai bien lu le règlement, si si, en voici la preuve ben je l'ai pas la preuve.
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Topaze

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Je suis...
Maitre/Esclave: Maximiliano Muñoz Montoya TT.TT
Amoureux: Plus maintenant
Ambivalence: Dominé

MessageSujet: Re: J'aimerais être un oiseau... - Aska   Jeu 29 Sep - 10:21


Félicitations ! Tu es validé !
« Haaan, pardon mon petit serpent pour ce que je t'ai fait subir ♥ J'adore ta fiche ♥ »


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J'aimerais être un oiseau... - Aska
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